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Déjeuner_Dîner Tunisie HEALTHY

Chakchouka Tunisienne aux fèves fraîches : recette saine et traditionnelle

Chakchouka tunisienne aux fèves vertes fraîches cuisinée avec tomates, œufs et épices

Chakchouka Tunisienne aux fèves fraîches : recette saine et traditionnelle

La chakchouka de fèves vertes fraîches est un plat Tunisien et Méditerranéen par excellence!  Préparée avec des ingrédients de saison, elle offre une cuisine familiale saine, généreuse et pleine de saveurs méditerranéennes.

En quoi cette recette est HEALTHY ?

 

Le printemps marque la grande saison des fèves vertes fraîches, un légume emblématique de la cuisine méditerranéenne et tunisienne. Fondantes, réconfortantes et particulièrement parfumées lorsqu’elles sont fraîches, les fèves offrent une multitude de recettes à la fois gourmandes, simples et naturellement nutritives.

Parmi les recettes les plus populaires en Tunisie figure la Chakchouka aux fèves fraîches. Un plat généreux et intensément parfumé, dans lequel on ajoute traditionnellement une petite quantité de Kadid et de merguez séchée — idéalement faits maison — afin d’apporter une profondeur de goût unique. Relevée avec un peu d’harissa et équilibrée par la fraîcheur des tomates de saison, cette chakchouka mijote doucement avec des oignons, de l’ail et surtout du carvi, une épice essentielle qui donne au plat toute son identité et le transporte véritablement vers une autre dimension aromatique.

Au-delà de son goût, cette recette possède également de nombreux avantages nutritionnels. Les fèves fraîches sont naturellement riches en fibres, protéines végétales, vitamines du groupe B, magnésium, potassium et antioxydants. Elles contribuent ainsi à la satiété, au bon fonctionnement digestif et à l’équilibre alimentaire global. Associées aux légumes, aux épices et éventuellement aux œufs, elles permettent d’obtenir un repas particulièrement nourrissant et complet.

Sur le plan écologique, les fèves constituent également un excellent choix dans une logique d’alimentation durable. Légumineuses de saison, souvent cultivées localement au printemps, elles nécessitent généralement moins de transformation industrielle et participent naturellement à l’enrichissement des sols grâce à leur capacité à fixer l’azote atmosphérique. Elles représentent ainsi une alternative intéressante aux protéines animales dans de nombreuses recettes méditerranéennes traditionnelles.

Avec un simple morceau de pain, cette chakchouka devient alors un repas complet, économique, durable et profondément ancré dans le patrimoine culinaire tunisien.

En fin de cuisson, plusieurs personnes aiment ajouter un œuf à cuire directement dans la sauce pour obtenir une texture légèrement molle et fondante, tandis que d’autres préfèrent la déguster telle quelle.

Il est également important de noter que cette recette se prête parfaitement à une version végétarienne, sans Kadid ni merguez, avec ou sans œufs.

Et pour ma part, j’aime toujours ajouter une petite pincée de cumin juste avant de servir.

Difficulté Temps total Budget Nutrition Portion
Facile 1h00 Economique Nutritif 4 personnes

Saisonnalité

Il s’agit d’une recette printanière par excellence, grâce à l’abondance et la disponibilité des fèves vertes fraîches. 

Ingrédients

Préparation

01
Préparer les légumes
Commencer par nettoyer soigneusement les oignons, l’ail, les fèves fraîches et les tomates. Émincer les oignons en fines lamelles, découper les tomates fraîches en petits dés, puis râper l’ail. Retirer ensuite la peau extérieure des fèves fraîches, puis les concasser grossièrement en deux afin de faciliter leur cuisson.
02
Préparer la base parfumée
Dans une grande poêle ou une sauteuse, faire revenir les oignons et l’ail dans l’huile d’olive pendant quelques instants. Ajouter ensuite le Kadid et la merguez séchée, puis laisser revenir l’ensemble pendant environ 3 minutes afin de libérer toutes les saveurs. Incorporer la pâte de tomates séchées, l’harissa et les tomates fraîches. Verser un verre d’eau, mélanger, puis couvrir et laisser mijoter à feu doux pendant environ 5 minutes.
03
Cuire les fèves fraîches
Ajouter les fèves concassées dans la sauce, puis mélanger délicatement. Couvrir et laisser mijoter à feu doux pendant environ 15 minutes, jusqu’à ce que les fèves deviennent fondantes. Ajouter un peu d’eau au besoin durant la cuisson.
04
Assaisonner la chakchouka
Ajouter le sel, le poivre et le carvi, puis mélanger délicatement. Poursuivre la cuisson pendant encore 5 minutes afin que les épices parfument parfaitement la sauce et les fèves.
05
Ajouter les œufs (facultatif)
Si souhaité, casser délicatement les œufs directement dans la chakchouka. Couvrir et laisser cuire quelques minutes jusqu’à obtenir des œufs légèrement mollets.
06
Finition et service
Juste avant de servir, saupoudrer une petite pincée de cumin moulu pour apporter une dernière touche parfumée. Déguster chaud, accompagné d’un bon morceau de pain.

Valeur nutritionnelle (Par portion)

Calories Glucides Protéines Lipides Fibres
360,3 cal 21,9g 14,3g 24,2g 8,6g

Cuisson : Vitamines et minéraux

Cette chakchouka aux fèves fraîches renferme une belle diversité de vitamines et de nutriments provenant essentiellement des fèves vertes fraîches, des tomates, de l’ail, de l’huile d’olive, ainsi que du Kadid et de la merguez séchée utilisés en petite quantité pour parfumer le plat.

On y retrouve notamment :

  • les vitamines A, C, B1, B2, B3, B5, B6, B9 et B12
  • ainsi que de la vitamine E, principalement apportée par l’huile d’olive
  • et différents composés antioxydants naturellement présents dans les tomates, l’ail et les épices

Cette recette apporte également plusieurs minéraux et oligo-éléments essentiels :
potassium, magnésium, phosphore, fer, calcium, zinc, cuivre, sodium et sélénium.

Les fèves fraîches constituent une excellente source de fibres, de protéines végétales et de micronutriments, tandis que les tomates et l’ail contribuent à l’apport en antioxydants et composés protecteurs naturellement présents dans le régime méditerranéen.

Il est difficile de déterminer avec précision la teneur exacte en vitamines et minéraux par portion, car une partie des vitamines peut être altérée lors de la cuisson, notamment certaines vitamines hydrosolubles sensibles à la chaleur.

Cependant, selon les données issues des tables de rétention nutritionnelle de type USDA, les cuissons douces et mijotées permettent généralement de préserver une grande partie des minéraux et des fibres alimentaires, tandis que certaines vitamines du groupe B et une partie de la vitamine C peuvent subir des pertes partielles au cours de la cuisson.

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